¨
Partagez|

Serpent Bicolore - See the World in an Other Way

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage



Invité.
Invité
MessageSujet: Serpent Bicolore - See the World in an Other Way Sam 19 Sep - 12:19
Serpent Bicolore
▬ NOMS : Petit Serpent, Nuage du Serpent, Serpent Bicolore, Étoile du Serpent.
▬ SEXE : Mâle.
▬ AGE : 16 lunes.
▬ ORIGINES : Clan de la Lune Noire.
▬ FAMILLE : Pas de définie.
▬ CLAN : Clan de la Lune Noire.
▬ RANG : Guerrier.
Caractère

Comment voyez-vous les serpents ? Verts, n’est-ce pas ? Ah ah. Pourquoi est-ce que je ris ? Oh, si vous saviez l’histoire de ce jeune guerrier, vous aussi, vous ririez, de l’ironie de son nom... Nom qu’il déteste tant. Mais revenons au serpent, ce si drôle reptile. Vous l’imaginez agile, hum ? Avec de grands yeux qui vous fixent froidement. Ses pupilles seraient découpés en deux par un trait noir de jais, qui lui donnerait un air calculateur et effrayant. Oh oui, vous l’imaginez effrayant, et particulier... Froid en tout point, que ce soit par son sang et son comportement, d’un calme étrange, dérangeant, menaçant. C’est en cela que Serpent Bicolore porte si bien son nom. Car il est froid d’apparence, calculateur et observateur. Il a pour habitude de fixer dans les yeux quiconque s’approche, et de jauger ses mouvements. Sans cesse sur la défensive, cette habitude est un banal réflexe et non une menace. Il ne faut pas le craindre pour sa prudence, mais plutôt l’admirer. Car personne, je dis bien personne ne pourra jamais le prendre par surprise. C’est comme si le matou avait des yeux partout, devinait ce qui l’entourait.

L’explication est simple : sa vision étant différente de la nôtre, il est incapable de voir bon nombre de couleur. Ainsi, le monde lui parait telle une palette de gris plus ou moins nuancé. Difficile de différencier tout ce qui l’entoure, et de tout analyser. On ne s’en rend que peu compte, mais les couleurs nous aident constamment, mettant un certain contraste entre les choses. De ce fait, le mâle a développé une ouïe et un odorat légèrement plus fin que la normale. J’ai bien dit légèrement : ne le comparez pas à un aveugle. Il ne le prendra pas mal, mais sachez qu’il voit parfaitement bien. Seul reste ce problème de couleur. Problème qu’il a fini par accepter, n’ayant pas vraiment le choix.

Le Serpent est un être loyal et fidèle, autant au Code qu’à ses camarades de Clan. Il vit pour le Clan, et rien ne pourra y changer quoi que ce soit. Il préfèrera mourir que de s’enticher d’une étrangère. Si cela arrivé, il irait probablement trancher la gorge de la belle, afin de se débarrasser de ce souci. Car, au contraire de son mentor, Paradis Sanglant, rien n’est plus important pour lui que d’être à sa place. Et qui dit être à sa place dit être sage, loyal, travailleur, et surtout : ne jamais fuir le Code. Et il applique tout cela à la lettre.

C’est un être calme, presque insensible mais pas sans cœur pour autant. Si quelqu’un a besoin de son aide, il lui portera secours. S’il est dans son Clan, bien entendu. Sinon, le chat peut toujours rêver, sauf s’il s’agit d’un chaton. Le Code ne dit-il pas qu’il faut toujours porter secours aux plus jeunes ? De plus, Serpent Bicolore est un félin volontaire, peu bavard, qui n’agit jamais sans y avoir murement réfléchis. Toutefois, son mentor lui a appris à hésiter un peu moins, et agir un peu plus. Car, à prendre son temps, ou risque d’y perdre la vie, ou de le regretter. Lui, en échange, lui fit don d’un peu de sa patience et de ses capacités de réflexions. Ce qu’elle accepta avec gratitude.

Vous l’aurez peut-être remarqué, mais le matou c’est quelque peu entiché de Paradis Sanglant. Toutefois, il a la présence d’esprit de ne pas aller vers elle : il sait qu’un mur, un secret les sépare. Son mentor lui cache quelque chose qui les séparera à jamais. Il lui a fallu quelques jours pour chasser la tristesse à cette idée, mais, à présent, il en est parfaitement détaché. Il a l’habitude de brider ses émotions et le fait sans mal. Aussi, ne se fait-il pas de soucis : un jour, quelqu’un saura l’accepter, et l’aimer. Et c’est à cette personne qu’il devra confier son futur génétique. Ce qui ne l’empêche pas de vouer une confiance aveugle en son ancien mentor, et d’obéir à ses ordres si ordres il y a.

Pas ambitieux pour deux sous, Serpent Bicolore apprécie de se voir traiter d’égal à égal. Il est peu fier, ainsi il ne s’agacera pas de vous voir le prendre en pitié pour sa semi-cécité, mais il n’appréciera pas forcément. Il reste un chat sur lequel l’on peut compter, qui ne parle que s’il a quelque chose à dire, te qu’il ne faut pas craindre. Il ne fait du mal qu’à ses adversaires. Bien qu’il n’en prenne aucun plaisir.

Il faut avouer que son indifférence pourrait en rebuter plus d’un. S'il est heureux, il ne sourit que légèrement. Et il n’est que rarement de mauvaises humeurs, ou triste. Il est peu sentimental, tout simplement. Mais il reste un être vivant, avec un cœur, du sang et des émotions.

Physique

Voyez, là-bas, entre ciel et terre, les tâches rousses qui s’éparpillent dans le vent. Un chat de taille moyenne, au pelage tout aussi classique, observe le jeu de la brise dans son pelage. Un pelage si diversifié, si beau. Une véritable palette de couleurs. Quel dommage qu’il ne puisse pas toutes les voir. Çà et là, des tâches d’un roux presque écarlate s’étalent sur son corps musclé, fin et noué. Sa queue, par exemple, en est complètement recouverte. Le reste de sa silhouette, toutefois, partage son espace avec des pointes de blancs, ainsi qu’un ennemi tenace : le noir. Son oreille gauche est recouverte de cette couleur de mort, tandis que la droite, tenace, se contente d’offrir un aperçu rougeoyant. Le torse du félin est d’un blanc pur qui remonte jusqu’à son museau, englobe ce dernier et remonte un peu plus haut. Au milieu de ce dessin immaculé, un museau des plus roses a fleuri, telle une cerise sur son gâteau. Du reste, la stature du félin est dans les normes, ni plus petite, ni plus grosse.

Impossible de décrire plus précisément ce fouillis de couleur. Pour résumer, le matou a l’oreille gauche noire, l’autre rousse, la queue totalement rouge, et du blanc de son torse jusqu’au milieu de son front. Le reste de son corps est recouvert d’une multitude de taches de ces trois couleurs, ainsi qu’un peu de doré çà et là. Le félin arrive aisément à se fondre dans les forêts lorsqu’elles sont aux couleurs de l’automne, comme vous pouvez vous en douter.

Poussé par son esprit d’apprentissage, le jeune mâle a pris l’habitude de marcher à la façon de son mentor, et l’on retrouvera parfois chez lui des mimiques de Paradis Sanglant. Ainsi, il reste en permanence souple, d’apparence sereine et détendu, mais prêt à bondir sur la moindre menace. C’est pourquoi, un étrange aura effrayant – ou impressionnant celons les points de vue – l’enlace constamment. De même, il a hérité d’elle sa désagréable habitude de fixer autrui droit dans les yeux.

Justement, venons-en à ces derniers, qui font de lui un être différents. Ils sont d'une profonde teinte ambrée qui aurait rappelé, il y a des lunes et des lunes, voir des époques, le regard d’Étoile du Tigre. Ils peuvent paraître étranges de par les reflets rouges qui leur donnent l’image d’or liquide. Ils sont captivants, troublants. Et pourtant terriblement vide. Notre serpent est un être peu sensible qui ne laisse jamais transparaître ses émotions. Son visage est un masque qui ne cache rien. Car il n’a rien à cacher. Ses yeux sont ainsi le reflet de son âme : intenses, froids, calculateurs, mais sans méchanceté. Ni bienveillance. Car ce chat n’est ni ange, ni démon. Il est juste chat. Un être vivant. Ni blanc, ni noir. Ni gris. Mais plutôt coloré.


Histoire

Je vois le monde d’une tout autre façon.

Les feuilles grises de l’été se balançaient négligemment sur des troncs noirs tachetés. Les arbres se dressaient de part et d’autres de moi, fin, long, avec des branches misérables. En levant les yeux vers le ciel, il me sembla observer quelques éclats bleutés que la brume acceptée de laisser passer. C’était bien la seule couleur visible dans ces bois gris. Ici, je me sentais à ma place. Je n’étais pas le seul à n’y voir que du gris : les arbres avaient réellement cette teinte. Je le savais, car mon cher mentor me l’avait dit. Je me rappelais ses mots en frémissant : « Ici tu es à ta place, Nuage du Serpent. Et tu le seras toujours. »

Je m’assis sur le sol poussiéreux, et laissais la brume m’enrôler dans son monde grisâtre. Elle était omniprésente ici, probablement à cause des marécages non loin de ces bois. L’air humide ne me gênait nullement : mon pelage me protégeait. Ainsi, seul avec moi-même, je me remémorais ma vie.

Comment avait-elle commencé ? Par des cris, semblerait-il. Des cris de douleur, suivit par des larmes. De joies. J’étais venu seul au monde. De ce fait, j’avais été un chaton déjà puissant, prêt à survivre à la mauvaise saison qui s’annonçait. Tout le monde avait était ravis. Jusqu’à ce que le guérisseur leur annonce la mauvaise nouvelle. Oh, il ne l’avait pas tout de suite remarqué. À vrai dire, il lui avait fallu une bonne lune pour comprendre. Mes parents, me pensant parfait, avaient fait mine de ne rien voir. Mais je n’avais pu fuir ce handicap plus longtemps.

Je ne verrais jamais le monde comme les autres.

J’étais né avec des yeux étranges. Extérieurement, ils sont tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Personne ne remarque la différence. Mais moi, je la voie. Et je ne pourrais jamais passer outre. Je ne peux pas voir le vert. Tout simplement. Mais cette unique couleur sert à en façonner une multitude d'autres. De ce fait, je ne peux pas voir le jaune. Ou plutôt, je le verrais bleu pâle. Le monde, pour moi, est gris. Seul le rouge et le bleu son visible. Pour être franc, il n’y a pas que le vert que je ne peux voir. Il y a une multitude d’autres couleurs. Je ne peux percevoir que le rouge, le bleu, l'orange – à la limite – et le violet. Le rose est pour moi rouge. Le jaune est pour moi bleu.

Mon monde était gris. Le marron était gris foncé. Le vert était gris clair.

Les gens trouvèrent ça bizarre. On m’avait donné ce nom, Petit Serpent, en comparaison avec mes deux yeux d’un jaune ambré vif, avec des teintes rouges, qui leur rappelait les reptiles. Je n’avais jamais compris pourquoi car, de ce qu’on m’avait dit, les serpents étaient verts. Ce qui était assez ironique, puisque je ne pouvais pas voir cette couleur. Si j’avais dû choisir mon nom, j’aurais préféré quelque chose de plus joyeux, qui ne me rappelait pas sans cesse mon handicap. Du moins, était-ce ce que je pensais à ce moment-là.

Mes camarades de jeux se faisaient distants, préférant s’amuser entre eux. Personne n’aime ce qui est différent. C’est bien connu. Je ne m’en préoccupais pas réellement. Je me disais que, plus tard, quand on serait plus grand, ils deviendraient plus sages et passerait outre à ma bizarrerie. Je n’avais pas peur d’être seul, car je savais que ce ne serait pas éternel. L’apprentissage nous rassemblera tous. Et puis, j’avais mes parents, qui m’aiment de tous leurs cœurs.

Mais j’ai eu tort.

Personne ne c’est rapproché de moi. La cérémonie, que j’attendais tant, se déroula sans encombre. Je fus confié à Paradis Sanglant, une membre fidèle mais quelque peu mystérieuse. C’était son premier apprenti, aussi semblait-elle quelque peu nerveuse, ce qui me rassura : je n’étais pas le seul à avoir peur de faire des erreurs. Je pouvais voir dans ses yeux bleus qu’elle ne se préoccupait pas de ma semi-cécité. Pour elle, j’étais comme les autres, un chat ordinaire qui souhaitait le mieux pour son Clan. J’étais normal, mais pas de façon péjorative. Au contraire. Et puis j’étais heureux : ses yeux étaient naturellement bleus, et son pelage se teintait d’un orange pâle. J’appris plus tard qu’il était entre le doré et le roux. Ce qui expliquait que je le voyais parfois bleuté. Tout dépendait de la luminosité. Je ne la voyais pas grise et fade. Elle était peinte de couleur que je pouvais percevoir. C’était rassurant de voir une personne telle qu’elle l’était réellement. Seul son pelage restait un mystère, tantôt rouge lorsque le soleil pointait, tantôt bleu lorsque l’astre disparaissait. À cette époque, ça m’amusait.

Elle me confia, lors d’un entrainement au combat, qu’elle avait eu du mal à se faire accepter par ses camarades de Clan lorsqu’elle était plus jeune. J’avais était surpris : elle, Paradis Sanglant, mal vue ? Elle était loyale, excellente combattante, et on pouvait toujours compter sur elle. Ses principaux défauts étaient sa langue de vipère et son caractère de feu, qui servait principalement à cacher sa sensibilité. S'il était vrai que tous les chats du Clan de la Lune Noire n’appréciaient pas forcément sa franchise et ses moqueries, elle se montrait profondément gentille lorsqu’elle acceptait enfin de faire confiance. Pour tout cela, j’avais du mal à croire qu’elle soit rejetée. Mais après tout, je n’étais pas né à ce moment-là. Qui sait ce qu’elle avait vécu ?

Je ne l’aimais que plus pour cette confession. Les lunes passèrent. Tous les jours, j’avais le droit à des entrainements épuisants. Paradis Sanglant faisait en sorte qu’on aille régulièrement dans des patrouilles frontalières, cherchant à ce que je me rapproche des autres apprentis. Et ça marcha. Petit à petit, mes compères m’ont accepté, et nous sommes devenus proches. Jamais je ne la remercierai assez pour ça. Grâce à elle, mes parents étaient fiers de moi, et les apprentis ne m’ignoraient plus, au contraire. J’en oubliais ma vision distordue. J’étais heureux.

Ma vie, qui aurait pu être déprimante et horrible, devint belle et joyeuse. J’aimais mon Clan. J’aimais mes proches. J’aimais mes yeux. J’aimais mon mentor. Profondément. J’aurais voulu qu’elle me regarde autrement que comme un petit frère. J’aurais aimé être son égal. Pour cela, j’avais travaillé avec acharnement. Je me disais qu’une fois guerrier, on se rapprochera encore plus.

Mais je compris que c’était impossible.

Il y avait eu, depuis le début, un mur entre elle et moi. Un non-dit, un secret qu’elle gardait en son cœur. Et même à moi, son fidèle apprenti, qu’elle côtoyait à présent depuis si lunes, elle ne voulait le dévoiler.

Au début, je lui en voulus. Oh, elle ne m’avait pas dit en face qu’elle ne voulait pas en parler ! Pas plus que je ne lui avais demandé si elle cachait quelque chose. On s’était compris, sans les mots, par de simples actions, de banals regards. On se connaissait trop pour avoir besoin de parler. Elle sembla attristée par mon comportement, mais ne m’en tint pas rigueur. On aurait dit qu’elle s’y attendait. Qu’elle se demandait pourquoi ce n’était pas arrivé plus tôt.

Puis elle devint lieutenante. Griffe de Puma s'était noyée en cherchant à sauver un chaton. Paradis Sanglant prit sa place, suite à la demande d’Étoile Chimérique. Ses yeux brillaient alors de tristesse. Je savais mon mentor ambitieux et volontaire : je m’attendais à ce qu’elle se réjouisse. Mais elle pleura – de vraies larmes – sur le corps de la lieutenante à jamais partie. Je ne l’avais jamais vue pleurer. Tous semblèrent surpris qu’elle honore tant cette chatte à qui elle avait peu parlé. Mais personne ne lui en voulut. Qui pourrait en vouloir à quelqu'un de pleurer une défunte ?

Moi, je pensais à tout autre chose, à ce moment-là. Certes, j’étais triste. Je rendis hommage comme je pus à l’ancienne lieutenante. Mais une autre tristesse envahissait mon cœur : celle de la solitude. Maintenant, même si je devenais guerrier, Paradis Sanglant resterait un cran au-dessus de moi. Puis une épine perça mon cœur : et si ce n’était pas à cause de notre différence de grade qu’elle ne voulait  pas qu’on soit plus proche ? Et si c’était à cause de son secret ?

J’avais alors observé la femelle aux yeux glacés. Que nous cache-t-elle ? Avais-je songé.

Aujourd’hui encore, je l’ignore.

Les lunes s’écoulèrent sans encombre. Je gagnais fièrement mon nom : Serpent Bicolore. Je ne l’aimais pas. Il me rappelait encore plus l’handicap que j’aurais presque oublié : je ne voyais que deux couleurs, ou presque.

Mais après tout, qu’importait ? Ce n’était qu’un nom. Un nom peu ordinaire. Il me représentait bien. Mes parents l’aiment bien. Ils disaient que j’avais l’impacte et l’agilité d’un serpent. Que j’étais bon combattant et bon chasseur. Effectivement, je me débrouillais pas mal, bien que je sois plus chasse que combat, en dépit de mon mentor, qui était très maladroite quand il s’agissait d’être discret et faisait fuir les proies. On avait beaucoup ri de ce défaut. Elle était probablement l'une des meilleurs combattantes des environs, mais aussi la pire chasseuse que tous les Clans réunis avaient connue !

Aujourd’hui, j’ai moins le temps de discuter avec Paradis Sanglant, comme auparavant. Mes sentiments pour elle sont moins forts, car je me suis résolue à ne pouvoir l’atteindre. Pour le moment. Car au fond, j’espère toujours qu’elle se dévoile à moi. Mais il ne faut pas rêver. Aussi, je continue de sociabiliser avec tout le monde. J’aime bien les membres de mon Clan. Un jour, je trouverai une autre chatte qui saura faire vibrer mon cœur. Un jour, je trouverais une autre personne qui oubliera mes yeux, et me fera me sentir à ma place. Quoi qu’il arrive, je serais toujours différent des autres, et j’en suis préparé. Après tout...

Je vois le monde d’une tout autre façon.

KIT & AUTRE

▬ AVATAR :

Spoiler:
 
▬ SIGNATURE :
Spoiler:
 

▬ RELATIONS DE BASE : Paradis Sanglant, son ancienne mentor.
▬ AUTRE : Le Kit est un LDD de Mister Hyde, trouvable sur ce site (ici).Veuillez me montrer (via MP ou en répondant à ce sujet), l'un de vos derniers RPs/écrits, afin que je puisse juger votre niveau. Ne vous inquiétez pas, j'essaierai de ne pas être trop pointilleuse, je veux juste savoir si vous êtes capable de jouer un personnage tel que Serpent Bicolore ;3 Et je ne mords pas ♥

Voici une liste résumant comment ce personnage visualise les couleurs :
Rouge, Orange, Rose (bref, toutes les couleurs contenant un tant soit peu de rouge) : Rouge.
Bleu, Jaune (bref, toutes les couleurs contenant un tant soit peu de bleu) : Bleu.
Le reste lui apparait noir, blanc, ou gris selon la luminosité.
Si un rose est pâle, Serpent Bicolore risque de le voir gris, comme il y aura peu de rouge. De même, des yeux jaunes, s'ils sont plutôt blanc, pourront lui paraître plus gris que bleu.
Il lui est impossible de voir le vert (ses yeux sont tout simplement dépourvu de cône contenant de la chloropsine, qui permettent de voir le vert).

Revenir en haut Aller en bas

Serpent Bicolore - See the World in an Other Way

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» CNN: Food prices rising across the world
» Salazar le Seigneur-Serpent. (UC)
» Vente Elysien Forge World (GI)
» Rock My World
» Forge World

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LGDC New Beginning :: Côté RPGTitre :: Présentations :: Prédéfinis :: Clan de la Lune Noire-